Dans un ciel affublé de lumières je vis la rose des vents Interlocutrice du néant elle haranguait les nuages somnolents Vous dépareillez les nuées de vos chimères fuyantes Je me dois de guider le destin des terriens désorientés
Les nuages passivement écoutaient ces discours d’un autre âge La vieille dame en dentelles froissées était passée assurément La lune folle de déraison massait ses artères lunaires D’un onguent pétri de mystère et de relent d’atmosphère
La rose des vents se parait pour la nuit des étoiles Hier j’ai bu un sortilège mes ans se perdront dans l’abîme tertiaire Ma jeunesse arpentera la voie sublime un diadème je poserai Sur le satin de mes cheveux, mes lèvres s’uniront au rouge carmin
La rose des vents fut éblouissante une nuit seulement A l’orée du matin sa beauté s’enfuit désemparée La vieille dame acquit la sagesse les rides revinrent dociles La paix fut en son cœur elle avoua son âge : le millénaire
Merci pour votre visite … je ne connaissais pas ce poème : je trouve que le jue de contrastes donne aux images poétiques une force évocatrice particulière … La sagesse du temps qui s’éternise … « … La paix fut en son cœur elle avoua son âge : le millénaire » C’est beau … merci !
Chère Kaïkan, Oui, se retrouver en humanité, tout simplement ... dans la seule espace où toutes les directions convergent,notre cœur … Il nous apprendre à écouter, à comprendre, à aimer … Un grand merci pour vos mots et pour votre visite
"Croyez-vous que je pense à un sacré violon quand l'Esprit me parle, et que j'écris ce qu'il me dicte?" Ludwig van Beethoven
"J’ai dit, quelque part qu’il ne suffisait pas d’entendre la musique, mais qu’il fallait encore la voir". Igor Stravinsky, Extrait de Poétique musicale
"Souvent, il me semble que la nuit est encore plus richement colorée que le jour "
Naȋtre à l'Amour ... le temps d'une vie ...
À l'Amour ...
Une petite fille à la fenêtre ...
Ailes d'Amour ...
CARESSES ... DE SOIE
Hier soir ...
ce soir ... par la fenêtre
ROSES . . .
LE TILLEUL
Les trois ... plus un ...
COMME J’AIME LES PAQUERETTES ...
COMME TOURNESOLS ...
Fleurs d'Amour ... comme voiles dans le vent
S’ouvrir à l’Amour et prendre la mer … En route … ensemble. Toujours fidèles, toujours Amants
LE CYGNE
La fleur et l'abeille
"Chaque pomme est une fleur qui a connu l’amour". Félix Leclerc - Le calepin d'un flâneur
Arbres ...
"Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut". Frédéric Mistral - Les îles d'or
Traces d'un passage
Ami, Tu es passé par là ... et la plume sur ton cahier encore à écrire annonce, comme une caresse douce, la tendresse et la beauté des mots dans leurs voyages secrets ...
Êtres Aimants ... en découverte du sens "secret" caché dans toutes les choses ... Le but c'est de faire de notre vie une merveilleuse aventure à la découverte des mysteres qui nous parlent, mais que souvent nous ne savons pas écouter ... Pas assez de foi, de subtilité, de créativité, de fantasie ...
Mais voilà, nous apprenons aussi que le remède est très proche! Il faut simplement s'en sortir du hier et se plonger dans l'Instant où se cache ... le fantastique !!!
Tout s'ouvre alors comme une fleur de nuit, et la merveille est grande, et la joie ... plus grande encore!!! Ami, je t'aime ... je t'aime tant et j'apprendre à T'entendre ... dans le Silence que Tu m'as appris !
5 commentaires:
LA ROSE DES VENTS
Dans un ciel affublé de lumières je vis la rose des vents
Interlocutrice du néant elle haranguait les nuages somnolents
Vous dépareillez les nuées de vos chimères fuyantes
Je me dois de guider le destin des terriens désorientés
Les nuages passivement écoutaient ces discours d’un autre âge
La vieille dame en dentelles froissées était passée assurément
La lune folle de déraison massait ses artères lunaires
D’un onguent pétri de mystère et de relent d’atmosphère
La rose des vents se parait pour la nuit des étoiles
Hier j’ai bu un sortilège mes ans se perdront dans l’abîme tertiaire
Ma jeunesse arpentera la voie sublime un diadème je poserai
Sur le satin de mes cheveux, mes lèvres s’uniront au rouge carmin
La rose des vents fut éblouissante une nuit seulement
A l’orée du matin sa beauté s’enfuit désemparée
La vieille dame acquit la sagesse les rides revinrent dociles
La paix fut en son cœur elle avoua son âge : le millénaire
Raymonde Verney
Belle journée à vous
Qu'importent les directions, il serait tellement bon de balayer les frontières et se re-trouver enfin en humanité simplement ...
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Chère Marie …
Merci pour votre visite … je ne connaissais pas ce poème : je trouve que le jue de contrastes donne aux images poétiques une force évocatrice particulière … La sagesse du temps qui s’éternise …
« … La paix fut en son cœur elle avoua son âge : le millénaire » C’est beau … merci !
Chère Kaïkan,
Oui, se retrouver en humanité, tout simplement ...
dans la seule espace où toutes les directions convergent,notre cœur …
Il nous apprendre à écouter, à comprendre, à aimer …
Un grand merci pour vos mots et pour votre visite
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